Trois ressources propres

Le Syndicat IAEP de Barjac dispose de trois ressources propres.

  • La source du Boeuf

    Située sur la commune de Salavas en bordure de l’Ardèche, elle a une capacité de production de 2x 95m3/h, soit une capacité maximale journalière de 4 560 m3. Il s’agit de 2 forages, l’eau produite est traitée au chlore gazeux.

  • Le puits de Pouzaras

    Située sur la commune de Salavas en bordure de l’Ardèche, elle a une capacité de production de 2 x 50m3/h, soit une capacité maximale journalière de 1 200 m3. Il s’agit d’un puits, l’eau produite est traitée à l’hypochlorite de sodium.

  • La source des Beaumes

    Située sur la commune de MONTCLUS en bordure de la Cèze, elle a une capacité de production de 55 m3/h, soit une capacité maximale journalière de 1 320 m3. Il s’agit d’un forage, l’eau produite est traitée au chlore gazeux.

Les volumes prélevés sur les ressources

Le tableau suivant détaille l’évolution des volumes prélevés ces dernières années. Les volumes indiqués sont des volumes relatifs à l’année civile ramenés à 365 jours :

Volumes d'eau brute prélevés (m³)

  2014 2015 2016
SALAVAS Puits du Deves-Pouzarras 139 796 121 613 149 507
SALAVAS Source du Boeuf 172 894 264 472 258 771
MONTCLUS Forage des Baumes 41 470 53 704 57 684
Total des volumes prélevés 354 160 439 789 465 962

Le Syndicat dispose également d’une ressource supplémentaire qui est l’eau de Pont de Veyrières.
Nous sommes adhérents au SEBA pour l’achat en gros d’eau (24 litres/seconde souscrits).

Volumes d'eau potable importés (m³)

  2014 2015 2016
Achat d'eau SEBA Volume d'eau potable importé 262 453 277 394 250 952

 

Le contrôle de la qualité de l'eau

"L’Eau consommée doit être propre à la consommation" (extrait du Code de la Santé Publique).

Pour satisfaire à cette exigence, la qualité de l’eau est appréciée par le suivi de différents éléments :

  • La qualité microbiologique
  • La qualité physico-chimique dont les pesticides et les métabolites
  • La qualité organoleptique

Deux niveaux de qualité sont à respecter pour l’eau potable :

  • Les limites de qualité, correspondent à la conformité réglementaire : pour différents paramètres bactériologiques (Entérocoques et Escherichia Coli,) ou physico-chimiques (arsenic, nitrates, nickel, plomb, …), le Code de la Santé Publique fixe une valeur maximale. Un dépassement peut impliquer des restrictions de consommations et doit conduire à des solutions de mise en conformité de l’eau distribuée.
  • Les références de qualité, correspondent à des indicateurs établis à des fins de suivi des installations de production, de distribution et d'évaluation des risques pour la santé des personnes : il n’est pas obligatoire de respecter ces valeurs du Code de la Santé Publique pour un certain nombre de paramètres bactériologiques (coliformes…) ou physico-chimiques (turbidité, cuivre, fer total, …). Toutefois un dépassement récurrent pouvant porter atteinte à la santé des personnes, doit conduire à proposer des solutions permettant d’éliminer le problème ainsi mis en évidence.

La maîtrise de la qualité de l’eau est assurée par un double contrôle :

  • Le contrôle sanitaire, officiel et légal exercé par le Préfet via l’ARS (Agence Régionale de Santé). Des prélèvements sont effectués sur tous les sites de production et en plusieurs points du réseau de distribution. Leurs analyses permettent de vérifier les qualités physique, chimique, organoleptique et bactériologique de l’eau, ainsi que la conformité des installations de production, de stockage et de distribution. Les données de ce contrôle permettent à l’administration d’établir le bilan annuel de la qualité de l’eau produite et distribuée. Celui-ci est adressé, associé à une facture, à tous les clients du service. La fréquence du contrôle sanitaire ainsi que les paramètres à analyser sont fixés par les arrêtés du 11 janvier 2007 et du 21 janvier 2010.
  • La surveillance de l’exploitant permet de s’assurer de respecter à tout moment les exigences de qualité de l’eau produite et distribuée. Les contrôles sont effectués à la sortie des usines mais aussi sur le parcours de l’eau jusqu’au compteur de l’abonné.

 

Le Plan Vigipirate

Sur l’ensemble des systèmes d’alimentation en eau potable délégués, l’exploitant a mis en application les mesures gouvernementales exigées par le plan Vigipirate, parmi les plus significatives :

  • un dispositif de sur-chloration peut être activé garantissant une concentration de 0,3 mg/l de chlore libre au point de mise en distribution et 0,1 mg/l de chlore libre en tout point du réseau de distribution,
  • la sécurisation et la surveillance des sites industriels,
  • la sensibilisation du personnel à la Vigilance.

La révision des dispositifs anti-intrusion et des dispositifs de chloration a été lancée et conduira potentiellement l’exploitant à faire des propositions d’améliorations.